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Cuisine Potager
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Grand chef en vue, talent au firmament !

Grand chef en vue, talent au firmament !

Claude Pohlig est véritablement ce que l’on pourrait appeler un homme-orchestre de la gastronomie belge. A la fois traiteur, chef à domicile, formateur pour les cuisines de collectivités, consultant pour de grands hôtels, il est maintenant à l’origine d’un lieu de cours destiné aux particuliers qui s’ouvrira au mois de février à Jezus -Eik sous l’enseigne Zelf Cooking.

Texte : Philippe Bidaine

Ce chef infatigable explique volontiers : « Je suis tombé dans la cuisine à l’âge de six ans. Nous habitions Saint-Gilles et tous les dimanches, après le marché, ma mère cuisinait pour toute la semaine. C’est en l’observant que j’ai compris ce que j’avais envie de faire plus tard. Ainsi, inscrit à l’âge de 14 ans au Ceria, je me suis retrouvé en stage en 1976 chez Pierre Romeyer et en 1977 chez Pierre Fonteyne. Diplômé en 1979, je me suis retrouvé à Paris avant de revenir à Bruxelles pour travailler d’abord auprès de Marc Van Bockstael, à l’Ecailler. »

En 1983, notre bouillonnant entrepreneur décide de se lancer dans sa propre aventure : « Mon premier restaurant s‘appelait Les Deux Singes. Il se trouvait rue Blaes avant de déménager rue de la Limite. La guerre du Golfe et ses conséquences ont hélas sonné le glas de cette aventure. J’ai alors travaillé à l’huitrière pendant un an et demi et ensuite, au Grand Corroy, à Corroy-le-Grand jusqu’en 1996, l’année où j’ai rejoint les Maîtres Cuisiniers de Belgique. ». Claude Pohlig se lance alors dans son activité de traiteur qu’il n’abandonnera plus jamais.

Quelle est sa vision de la cuisine ? « Mon objectif est de me réapproprier les vrais produits. La cuisine, ce n’est jamais qu’un assemblage de ceux-ci. Ils s’expriment par eux-mêmes si celui qui les travaille exerce une bonne approche. Pour moi, ce qui important, c’est la saison. Chacune possède ses richesses. Ainsi, il ne faudrait pas croire que, par exemple, l’hiver est une période terne. Je parviens parfaitement à apporter des couleurs dans l’assiette à cette époque
de l’année.
»

Une autres préoccupation est pour lui la pertinence des associations : « Il faut comprendre, parmi bien d’autres exemples, pourquoi l’huile d’olive ne se marie pas bien avec la moutarde. J’ai toujours considéré que mon devoir était de transmettre une certaine forme de culture culinaire. Comprendre pourquoi comme autrefois, on peut faire usage de petites merveilles comme le persil tubéreux ou encore du céleri perpétuel, la livèche. ». ν

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