Une étude publiée dans Eye and Vision montre que des changements subtils de la rétine peuvent être mis en évidence dès les premiers stades du diabète de type 2 grâce à l’analyse de texture des images d’OCT, bien avant l’apparition d’une rétinopathie manifeste.
Une analyse de plus de 24 000 séquences d’influenza A(H3N2) collectées entre septembre 2024 et août 2025 montre l’émergence de nouveaux variants porteurs de combinaisons de mutations susceptibles de contourner en partie l’immunité vaccinale, avec un impact attendu sur la saison grippale 2025-2026.
Les femmes restent largement sous-représentées dans les études cliniques, alors même que les différences liées au sexe et au genre influencent le diagnostic, l’efficacité et la tolérance des traitements. Pour contribuer à combler ce fossé, The Patient Voice Database s’allie à La Boîte Rose et à Baob Brussels afin de rendre la recherche médicale plus inclusive et plus représentative des femmes.
Fin 2025, trois quarts des attestations de soins des spécialistes sont désormais envoyées de façon électronique, une évolution qui simplifie l’administratif et accélère le remboursement pour les patients, selon Partenamut.
Même après 65 ans, et même en cas de maladie cardiovasculaire, le sevrage tabagique reste largement bénéfique. C’est le message martelé par le Pr Daniel Thomas (Institut de Cardiologie, Pitié-Salpêtrière) lors du congrès de la Société francophone de tabacologie.
Les interventions de soins cardiaques qui impliquent activement le patient et son/sa partenaire pourraient renforcer l’adhésion aux comportements favorables à la santé, selon une revue d’essais randomisés publiée en ligne le 15 décembre 2025 dans le Canadian Journal of Cardiology.
Une étude publiée dans Eye and Vision montre que des changements subtils de la rétine peuvent être mis en évidence dès les premiers stades du diabète de type 2 grâce à l’analyse de texture des images d’OCT, bien avant l’apparition d’une rétinopathie manifeste.
À l’approche des fêtes, l’Hôpital Universitaire de Bruxelles propose un dossier consacré à six grands enjeux de santé pour mieux traverser la fin d’année : santé mentale, cœur, tabac, alcool, jeunesse et activité physique. Objectif : offrir au grand public des repères concrets pour profiter de cette période sans négliger son bien-être.
La Fondation AstraZeneca a décerné 25 000 euros à trois jeunes scientifiques de KU Leuven et de l’UGent pour soutenir des recherches susceptibles de transformer la prise en charge de maladies rares ou difficiles à traiter. Depuis 1993, la Fondation a déjà investi 6 millions d’euros dans la recherche en Belgique.
Un anti-androgène topique, le clascotérone 5 % solution, a montré une repousse capillaire jugée « significative » dans deux essais de phase 3 chez des hommes avec alopécie androgénétique, sans effets secondaires sexuels rapportés.
Une équipe française a mesuré, vol après vol, les concentrations de particules ultrafines (UFP) et de carbone suie (black carbon, BC) dans les cabines de 16 avions commerciaux (A220, A319, A321) d’une compagnie française, depuis l’embarquement jusqu’au débarquement. Résultat : les niveaux restent globalement plus bas que dans d’autres moyens de transport, mais varient fortement selon les phases de vol et l’environnement aéroportuaire.
Des travaux récents montrent que les outils d’intelligence artificielle utilisés pour détecter des cancers peuvent être nettement moins fiables dans certains groupes de patients, même lorsque ces groupes sont aussi bien représentés que d’autres dans les jeux de données d’entraînement. Ces écarts de performance tiennent autant à la manière dont les modèles sont entraînés qu’à la nature même des données biologiques analysées.
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bonjour
vous trouverez ici une etude sur deux ans de suivi de patients en Belgique
cette etude arrive aux mêmes conclusions
Elle a été publiee il y a peu et fait partie d'un numero special consacré a la recherche Covid en Belgique
https://www.mdpi.com/1999-4915/14/9/2000
Biena vous
mj
"Khosta-2, un nouveau coronavirus susceptible d'infecter les humains"
Si c'est vrai : nos dirigeants doivent prendre les mesures adéquates . Dans le doute le principe de précautions est impératif . Je continue à porter un masque et des gants , à éviter tant que faire se peut les contacts sociaux . Il est plus que temps que les instances , responsables de la santé , prennent des mesures adéquates à court , moyen et long terme . Elles possèdent les données qui leur sont accessibles ( anciennes , actuelles, futures ? ) .
La covid est un évènement , la guerre en UKRAINE est un autre évènement , le réchauffement climatique en est un autre . , Quelle différence entre les conflits de 1870 , de 1914-1918, de 1939-1945, les autres trop nombreux après 1945, malgré L'ONU, l'OTAN ? En ukraine et dans toutes les autres zones en conflit , car propriétaires de ressources prioritaires ,convoitées par ....... inconnus ? prêts à des négociations dont le contenu, entre les " divers " partenaires des négociations est actuellement inconnu .
C'est très bien écrit, Monsieur De Moor, c'est une belle synthèse. MERCI beaucoup.
Il est regrettable que nous ne puissions pas nous concerter (Médecin de la Mutuelle, Médecin du Travail, etc... pour voir ce que nous pourrions mettre en place "en amont" avant d'arriver au statut "d'Invalide"... Y compris la Personne concernée par ce "burn-out"...
Mais je me suis laissé dire que nombre de Médecins de la Mutuelle étaient eux-mêmes proches de ce "burn-out"... de sorte que la boucle semble bien bouclée...
Bref, ne nous en faisons pas trop, "ça va y aller" comme dirait ma Petite Fille...
Cet article du confrère De Moore me choque. D'abord parce qu'en termes de maladies chroniques, le burn-out n'est absolument pas la seule maladie concernée. Dans l'ensemble des maladies chroniques, quelle est la part, le pourcentage, de celles dues au burn-out? Cela n'est pas précisé. Ensuite, plus spécifiquement vis-à-vis du burn-out, parce que le confrère De Moor considère ce problème en termes personnels. Il semble ignorer le contexte dans lequel les individus travaillent. Or nul ne peut ignorer que ce contexte a considérablement changé depuis une vingtaine d'années : la pression exercée sur les employés et ouvriers, tant dans le secteur public que privé, a considérablement augmenté. Il est demandé (le mot est faible) d'en faire toujours plus, toujours plus vite, avec toujours moins de moyens et de temps. Et cela pour une seule raison, tant dans le public que le privé : l'argent. Pour le secteur privé il s'agit de maximiser les bénéfices des actionnaires, pour le secteur public il s'agit de faire un maximum d'économies. Dans tous les cas, le processus est le même : pressuriser au maximum les gens pour tirer un maximum de bénéfices ou d'économies. La question du burn-out ne se pose donc pas au niveau individuel mais elle questionne notre modèle de société. Imputer l'importance du nombre des burn-out aux personnes, c'est éviter de se poser la question essentielle : pourquoi de plus en plus de personnes tombent-elles en burn-out? Comment se fait-il que notre mode de fonctionnement sécrète autant de burn-out? Ne poser la question qu'en termes individuels c'est faire l'impasse sur les véritables responsabilités dans un système qui dysfonctionne, et sur les changements inévitables à opérer. En d'autres termes : c'est se priver du moyen de résoudre le problème. Remettre au travail des gens en burn-out en les replaçant dans les mêmes conditions qui ont généré le burn-out ne peut que conduire à davantage de burn-out, voire à des comportements encore plus graves, par exemple suicidaires. Je ne suis pour autant pas naïf : je sais qu'il existe probablement des petits malins qui profitent habilement et honteusement de notre système de sécurité sociale si généreusement bâti par nos ancêtres. Mais je suis certain que ceux-là sont minoritaires, et je n'ai aucun doute quant à une soit-disant complaisance des Généralistes, et encore moins celle des Médecins Contrôleurs. En conclusion, selon moi, on ne résoudra le problème endémique du burn-out qu'en agissant sur les causes qui l'ont généré. Dr Jl Seillier.
Le « Bon Docteur » est une espèce dont l’habitat a presque entièrement disparu, remplacée par une nouvelle, la « Santé Publique ».
Celle-ci a d’autres ambitions que la cohorte des « Bons Docteurs » qui s’effiloche sous nos yeux. Tout particulièrement celle de dispenser des soins équivalents à l’ensemble de la population dans les mêmes conditions, de la même manière. Accessibles (en temps, en lieu, en prix, en matériels,…) réglementés, continus, strictement enregistrés et contrôlés, correspondants aux objectifs du Système de Santé Publique, etc.
Songeons aux conditions variables de remboursement et de prescription des différents médicaments, à l’évolution de ce qui est permis (ou imposé) aux différentes variétés de Prestataires médicaux (Rappel : la quasi disparition de la liste jadis longue des actes de petite chirurgie qui faisaient le quotidien des médecins belges voici 50 ans) comme aux structures de dispensation de soins (nombre d’accouchements chaque année, chirurgie complexe de l’œsophage,…).
Il faut noter que le « Bon Docteur » était un produit de luxe qui ne répondait à aucune de ces ambitions et dont l’individualisme s’y opposait même.
Celles-ci sont le mieux rencontrées non pas par des individus, si dévoués et compétents étaient-ils, mais par des « structures » dépendant du et organisées par le Système.
Bien évidemment, cela nécessite une refonte complète du rôle et surtout du statut social (et, partant, du statut financier) des médecins employés par le Système dans ces structures.
Le rapport Patient-Médecin, par exemple, a été remplacé par le fait que le Patient ZZZ est désormais un patient du Groupe de Soins YYY.
Il y a dès lors deux relations bien distinctes : Prestataire médical XXX -- Groupe de Soins YYY et Patient ZZZ -- Groupe de Soins YYY.
Faire croire aux jeunes qu’ils pourront être de « Bons Docteurs » à la mode du temps passé serait une escroquerie. Leur enseigner cette façon d'exercer serait une faute grave.
en plus des étudiants ayant terminés leurs études de médecine ne sont pas acceptés pour se spécialiser en médecine générale ,alors que des étudiants avec une 2ème session ont été acceptés avant d'avoir passés les examens de 2ème session QUID ???
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