Une étude de cohorte britannique a évalué si la vaccination contre la grippe à la quarantaine pouvait réduire le risque ultérieur de maladie de Parkinson.
Chez de nombreux patients, les douleurs thoraciques persistent alors même que la coronarographie ne montre pas de rétrécissement significatif des artères coronaires. C’est le cas des angines dites « non obstructives » (INOCA), particulièrement fréquentes chez les femmes et souvent sous-diagnostiquées.
Aux États-Unis, moins de 10 % des arrêts cardiaques extrahospitaliers survivent. Une étude pilote teste un nouveau maillon dans la chaîne de survie : des drones qui déposent un défibrillateur automatique externe (DAE) directement au domicile du patient.
Une étude publiée dans PLOS One montre que les jeunes adultes se sentent plus souvent seuls que les autres tranches d’âge, alors même qu’ils ont, en moyenne, plus d’amis et des relations amicales plus soutenues. Ce n’est donc pas un manque de contacts sociaux, mais plutôt un décalage entre leur réseau et ce qu’ils ressentent.
Une étude menée auprès de 880 infirmières et infirmiers hospitaliers s’est penchée sur l’apport des infirmiers virtuels (infirmiers travaillant à distance, via écrans et outils numériques, pour soutenir les équipes au lit du patient).
Une étude prospective menée chez des infirmières américaines de moins de 50 ans montre qu’une consommation élevée d’aliments ultra-transformés est associée à une augmentation d’environ 45 % du risque d’adénomes colorectaux précoces, des polypes bénins mais potentiellement précancéreux.
Chez les femmes enceintes de jumeaux menacées d’accouchement prématuré tardif (entre 34 semaines + 0 jour et 36 semaines + 5 jours de grossesse), un essai randomisé coréen mené chez 812 femmes a montré qu’un traitement par bétaméthasone (2 injections) diminue le risque de complications respiratoires sévères à la naissance.
Chez les patients hospitalisés pour hypotension et dysfonction cardiaque aiguë, l’insuffisance surrénalienne reste un diagnostic souvent sous-estimé. Ce cas illustre comment une crise surrénalienne peut mimer un choc cardiogénique et comment un simple dosage de cortisol matinal peut être décisif.
Le « cannabinoid hyperemesis syndrome » (CHS) est une complication méconnue de l’usage chronique de cannabis, caractérisée par des crises de nausées intenses, vomissements répétés et un recours compulsif aux bains ou douches très chauds qui soulagent transitoirement les symptômes. Décrit pour la première fois en 2004, ce syndrome reste d’étiologie incertaine, impliquant probablement une dérégulation des récepteurs CB1, des voies TRPV1 et de la thermorégulation hypothalamique.
Une équipe internationale (Université d’Iéna, Leibniz-HKI) a cartographié de manière systématique la façon dont notre microbiote intestinal transforme 775 composés végétaux (phytonutriments).
Alors que la cardiologie interventionnelle a fait des progrès spectaculaires, la mortalité cardiovasculaire ne recule plus depuis plus d’une décennie et la plupart des facteurs de risque repartent à la hausse.
"Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et"
C’est tellement évident ! D’où on peut conclure que le ministre, ou son cabinet, est aveugle, ignare et incompétent (non seulement pour nous représenter en tant que citoyen, mais pour gérer la politique de Santé Publique) . Ce que l’on soupçonne depuis longtemps . Soit, bien plus grave, qu’il a la volonté claire et consciente de tout sacrifier au Dieu Financement . Et quand je dis tout, c’est tout : la profession des médecins, la sécurité (la vie même) des patients, la renommée de notre organisation de santé publique, l’équilibre des assurances professionnelles, le renouvellement des prestataires âgés, ... Qui mettra un frein à un tel acharnement ? Aucune réaction des partis de gouvernement . Silence des mutuelles (largement consentantes, tant qu’on ne touche pas à leurs prébendes) . Peu d’écho dans la presse grand public . Apathie de la majorité silencieuse, tant qu’elle n’est pas concernée personnellement .
Ah ! Bien malheureuse Consœur !
Auriez-vous négligé ou oublié que nous sommes en Belgique ? Ces économistes se fichent pas mal du contenu des petites cases de leurs tableaux, schéma, graphiques, et autres présentations lumineuses.
Probablement, beaucoup d’entre elles et eux ne sont-ils pas capables de distinguer un opticien d’un ophtalmologue et n’en ont-ils surtout pas envie. Votre « histoire » de sous-spécialités n’est qu’une « fake news ». Pareil pour les "soi-disant" allergologues pédiatriques. Psychiatres, psychologues, psychothérapeutes, psychanalystes,… le moins cher est le meilleur.
JFK Jr ou VdB, même indifférence au réel.
Médecine « UFC-Que-choisir » ou « TestAchats » ? Oh non ! Dans les « autres commerces », si les produits « pointus » et leurs prix ne sont pas recommandés, ils sont admis par les associations de consommateurs. Dans votre cas, le montant de vos honoraires sera flingué par les clans mutualistes au prétexte de l’ « Accessibilité ». Quitte à faire disparaître cette activité.
C'est la version belgicaine du "progrès social".
Il fut un temps où le "tarif conventionnel" des plombages de molaires était inférieur au seul coût de l'amalgame.
Il fut un temps où le "tarif conventionnel" tout entier des radiographies du thorax ne couvrait que la pellicule d'un seul cliché. Face ? Profil ? Mais pas les deux et certainement pas la face et les deux profils ! Et nada pour la radiologie.
Autre blague, bien actuelle: "Trois ou plus de trois plaies K 30"! Souvenir: à deux, quatre heures à suturer un ouvrier passé au travers d'une verrière. Des dizaines de fils. L'anesthésiste de l'établissement pour contrôler la dose de Xylo.
Ccl: non seulement leurs représentant mais les Belgicains eux-mêmes (et surtout) s'en foutent.
Et comme dit VdTrump: "Les soins doivent être abordables pour chacune et chacun."
Chère et excellente Consœur,
Votre équation est implacable mais elle néglige une inconnue.
Vous présupposez que le « but du jeu » est de dispenser des soins excellents. C’est ce que nos Maîtres et nos Anciens nous ont appris et ordonné. Eux, c’étaient des médecins.
Aujourd’hui, les puissances qui d’en-haut veulent régir (et en fait régissent déjà) notre activité, l’INAMI, une entreprise d’assurance, ses courtiers improprement dénommés « Organismes assureurs », le ministère des « Affaires sociales » sont des organismes de gestion financière.
Rien d’autre ne les préoccupe.
Comme moi, vous avez un « numéro d’entreprise ». Vous participez donc de ce que l’on appelle « le secteur marchand ». Vous ne vendez ni pains ni pneus, vous vendez des « consultations ».
Le contenu du pain n’intéresse que l’Afsca qui doit s’assurer de l’auto-contrôle des boulangeries. La qualité des pneus vendus en notre cher Royaume n’est contrôlée ou suivie par aucun ministère. Pareil pour le « contenu » de votre « marchandise ».
Voyez la nomenclature de l’INAMI. On y chatouille et gratouille l’heure des consultations, le nombre de malades dans le même logis, etc mais il n’est pas question de différencier le rhume de la leucémie. Pas plus que leur traitement. (A ceci, seul le Ministère de la Justice s’intéresserait éventuellement !)
Vox populi, vox dei. La voix du peuple est celle d’un dieu. Les Belges l’ont vou-lu ainsi et M. VandenB. fait le job. D’ailleurs ni l’Académie de médecine ni le Conseil national de l’Ordre n’ont tiqué. Les médias… idem.
Tout au plus envisagent-ils de refiler les soins aux pharmacies (« populaires » ?) : « Nous voulons renforcer le rôle des PHARMACIENS dans la détection à temps des maladies et dans l'amélioration de l'observance thérapeutique » a écrit le ministre le 18 mars 2025 («Exposé d’orientation publique : Santé publique»
https://vandenbroucke.belgium.be/fr/actualites/expose-dorientation-publique-sante-publique)
Un pain est un pain. Stop.
Un pneu est un pneu. Stop.
Une consult’ est une consult’. Stop. Critères de qualité ? connais pas.
« The times, they are changing…
I'm ready to go anywhere, I'm ready for to fade » chantait le Tambourine man.
We use cookies on our website to give you the most relevant experience by remembering your preferences and repeat visits. By clicking “Accept All”, you consent to the use of ALL the cookies. However, you may visit "Cookie Settings" to provide a controlled consent.
This website uses cookies to improve your experience while you navigate through the website. Out of these, the cookies that are categorized as necessary are stored on your browser as they are essential for the working of basic functionalities of the website. We also use third-party cookies that help us analyze and understand how you use this website. These cookies will be stored in your browser only with your consent. You also have the option to opt-out of these cookies. But opting out of some of these cookies may affect your browsing experience.
From NOEL Philippe on Plus de code INAMI pour les assistants… Y a-t-il encore un copilote dans l’avion ? (Carte blanche du Dr Patrick De Moor)
From Delhove Olivier on « Je suis médecin, conventionnée… mais écœurée » (témoignage d’une néphrologue
From kari on Réforme Vandenbroucke : une menace pour les spécialités de niche en ophtalmologie
From Fabienne FORTON on Médecins libéraux : prémices d’un effondrement annoncé
From kari on Bruxisme : la réforme Vandenbroucke face à la réalité du terrain (Témoignage)
From kari on « Pédiatre indépendante, je refuse qu’on sacrifie la confiance médecin-patient »